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Le Droit à la Culture

L’accessibilité à l’offre culturelle pour les sourds

Alors que la ville et la région s’apprêtent à accueillir l’événement Marseille-Provence Capitale européenne de la Culture 2013, encore trop d’obstacles viennent barrer l’accès à la culture pour les sourds. Arts-Terres, à travers des initiatives locales comme le "Festival sur le Fil" ou encore "Le Signal" s’emploie à les informer et à leur ouvrir les portes de la culture. L’association milite également en faveur de la rencontre entre les arts et la langue des signes, pour l’échange entre artistes, publics sourds et malentendants. Claire Métais, sa coordinatrice nous reçoit pour cet entretien.

3. Le Droit à la Culture

Handimarseille - Bonjour, est-ce que vous pourriez vous présenter et nous présenter votre association, ses axes de travail, ses objectifs ?

Claire Métais - Je suis l’actuelle coordinatrice de l’association "Arts-Terres", une association qui mène depuis 2006 différents types de projets, autour de la rencontre entre les arts et la langue des signes, et en faveur de la rencontre, d’échanges, entre des artistes, des professionnels et des publics sourds, entendants, et malentendants.

H. - Sur quels types d’actions travaillez-vous particulièrement ?

C M. - C’est assez varié, cela peut être des résidences de création, des ateliers de pratiques artistiques, un festival qui s’appelle le "festival sur le fil", dont on prépare actuellement la quatrième édition. C’est un festival qui a lieu tous les ans, au mois d’octobre. Enfin, nous travaillons depuis fin 2010 à la mise en place d’un nouveau projet qui s’appelle "le signal", qui est dispositif d’information et de médiation, en faveur de l’accessibilité culturelle pour les publics sourds et malentendants. L’ensemble de nos projets est en faveur de la promotion, du développement de la création artistique en langue des signes, et de l’accessibilité culturelle pour les publics sourds et malentendants.

H. - Vous évoquez la rareté de l’offre culturelle, en direction des publics sourds sur Marseille et sur la région. Parmi ce qui existe, qu’est-ce qui a retenu votre attention ?

C M. - Assez peu de choses, effectivement. Au niveau de la région, il existe un festival, qui s’appelle "Souroupa", du coté de Saorge qui, un peu comme le "festival sur le fil", propose de réunir des publics sourds et entendants, autour de différentes propositions artistiques. Je pense aussi à l’association "l’Art en signes" , à Marseille, qui propose des visites guidées en langues des signes ; visites d’un quartier, mais surtout d’expositions. On peut également citer le mémorial de la marseillaise, inauguré récemment, qui souhaite effectivement permettre au public sourd et malentendant de bénéficier de visites, en essayant de mettre en place un dispositif d’accueil. Si l’on se réfère à la loi de février 2005, qui stipule le droit, pour les personnes sourdes et malentendantes de pouvoir accéder à l’offre culturelle, on peut observer un véritable effort institutionnel. Mais il reste des difficultés à trouver des moyens, à concrétiser des projets sur le terrain. On est confrontés d’une part, à une méconnaissance, un manque d’informations, quant aux conditions d’accueil de ces publics là , et d’autre part à un manque de moyens.

H. - Qu’en est-il de l’accessibilité des lieux de spectacles sur Marseille et sur la région ? et que pensez-vous de l’action politique locale, dans sa prise en compte de la surdité ?

C M. - Elles reste encore très limitée. Certaines salles de spectacle, par exemple, sont équipées aujourd’hui de boucles magnétiques qui permettent au public malentendant d’assister dans de meilleures conditions à un spectacle musical. Comme je l’évoquais, des visites d’expositions vont être proposées en lecture labiale, pour les personnes qui lisent sur les lèvres ou en langue des signes pour les personnes qui s’expriment en langue des signes. Il existe à travers l’initiative du "Signal", qui a vocation à recenser au niveau du département, et on l’espère bientôt au niveau de la région, l’ensemble des propositions culturelles et artistiques accessibles, mais aussi à travers notre relation avec les différents partenaires culturels, une véritable volonté de sensibilisation sur les spécificités liées à l’accueil des publics sourds et malentendants. On peut très bien avoir affaire à des lieux qui ont envie d’entrer dans une démarche d’accessibilité, mais qui n’ont ni les clés pour le faire, ni les moyens financiers pour mettre en place des solutions. Enfin, il semblerait que l’équipe municipale, à travers Marseille-Provence Capitale européenne de la Culture 2013, ait un souhait assez fort de rendre le projet accessible à tous. Il y a une véritable volonté de l’équipe organisatrice d’aller dans ce sens-là , mais on n’a pas encore d’exemples concrets d’engagements qui seraient pris.

H. - Comment votre action associative est-elle perçue et reçue par la communauté sourde ?

C M. - L’association "Arts-Terres" commence à être identifiée comme un des acteurs locaux susceptibles de rassembler les publics, d’aller dans le sens d’une action commune, sur le terrain de l’art et de la culture. On est en mesure de témoigner d’un enthousiasme, d’un intérêt croissant, notamment à travers la fréquentation des publics sourds lors du "festival sur le fil", qui a rassemblé lors de la dernière édition, en Octobre 2010, plus de 650 personnes. Le festival s’est déroulé au parvis des arts, les spectacles ont fait salle comble quasiment tous les soirs. Je pense qu’il y a une soif du public sourd, d’avoir accès à la diversité de l’offre culturelle, de pouvoir assister à des spectacles, de rencontrer aussi des personnes sourdes, entendantes, qui mènent différentes initiatives, au niveau national. On va vraiment dans le sens de rassembler les acteurs locaux, d’être un intermédiaire si possible incontournable en terme de propositions et d’accessibilité culturelle.

H. - Comment définiriez-vous la surdité ? C’est quoi être sourd ?

C M. - D’abord, il est important de prendre en compte le fait que la surdité recouvre différentes réalités, diverses difficultés et besoins en terme d’accessibilité notamment. On a affaire à des personnes qui peuvent être sourdes de naissance, ou des personnes qui sont devenues sourdes au cours de leur vie, à des personnes malentendantes pour qui un appareillage peut-être une solution envisageable, qui ne le sera pas pour une personne sourde de naissance etc. Etre sourd, c’est déjà être coupé de l’information. Une bonne partie des médias ne sont pas accessibles aux personnes sourdes. Il y a donc l’accès à l’information, et puis l’accès à l’ensemble des services et de l’espace publics. Donc être sourd c’est aussi être coupé d’une partie de ses droits. Quand on n’a pas accès, ou dans des conditions très difficiles, à une scolarisation, à un enseignement de qualité, on voit difficilement comment on peut avoir ensuite un choix de vie ou des orientations professionnelles qui correspondent à nos envies. Donc être sourd, c’est effectivement un parcours jalonné de difficultés, et des possibilités de choix réduites. Des parents souhaitant que leur enfant sourd bénéficie d’une scolarisation en langue des signes, seront en grande difficulté pour le faire. Il y a très peu d’établissements en France par exemple, qui permettent d’accéder à un enseignement scolaire en langue des signes, ou en tout cas bilingue.

H. - Vous évoquez les difficultés et les obstacles auxquels sont confrontés les sourds. Comment définiriez vous, la culture sourde et sur quoi repose t-elle ?

C M. - Quand on parle de culture sourde, l’idée c’est de déplacer la problématique du handicap vers une problématique d’ordre linguistique et culturelle. C’est de considérer effectivement que les personnes sourdes, locutrices de la langue des signes, sont porteuses d’une identité culturelle sourde véhiculée par la langue des signes. Il faut savoir que la langue des signes est une langue à part entière, qui a été reconnue tardivement en France, notamment par la loi de février 2005, et qu’elle est aujourd’hui reconnue par le Conseil de l’Europe, comme faisant partie de la richesse, du patrimoine culturel européen. C’est une langue qui évolue, et traduit effectivement une sorte d’héritage culturel, avec des valeurs, des repères culturels, un humour propre etc. On entend souvent parler de communauté sourde. Elle concerne les locuteurs en langue des signes, et se réunit, se rassemble, manifeste et revendique une plus grande reconnaissance de la langue des signes.

H. - Quel regard porte la société sur les sourds ? Ressentez-vous un cloisonnement entre le "monde" des sourds et le monde entendant ?

C M. - De part et d’autre, on a affaire à une manière de considérer l’autre qui rend la relation entre sourds et entendants difficile. On parle souvent, pour la surdité, de handicap partagé, de difficultés de communiquer réciproques entre sourds et entendants. Mais au delà , on est dans une société qui a peut-être du mal à accepter la différence, la diversité culturelle. On évolue dans une société qui a tendance à renforcer les normes sociales, donc une personne sourde ou une personne qui présente une forme de singularité, va être considérée comme étant hors normes. Le regard qui va être porté sur les personnes sourdes est déjà empreint d’une forme d’ignorance au sens large, d’une méconnaissance des particularités de la surdité.

H. - Qu’est-ce qui pourrait permettre une meilleure intégration des sourds dans la société ?

C M. - Je pense déjà à la scolarisation ; au fait d’offrir aux personnes sourdes le choix d’une communication en langue des signes ou pas, de leur permettre dans leur vie de tous les jours de pouvoir s’exprimer en langue des signes, de répondre aussi à leurs besoins, en terme d’accessibilité, de pouvoir bénéficier de la présence d’interprètes quand c’est nécessaire, pour des démarches administratives, pour des besoins d’ordre médical, ou juridiques, etc. Aller dans le sens d’une meilleure intégration des personnes sourdes, c’est être à l’écoute de leurs besoins, de leurs revendications. C’est très important de leur donner... je ne veux pas faire un vilain jeux de mots, mais de leur donner la parole.

H. - Une très large majorité des personnes sourdes, seraient illettrée encore aujourd’hui, à quoi attribuez-vous de tels chiffres, et comment y remédier ?

C M. - On peut entendre ou lire aujourd’hui que 60 à 80 % de la population sourde en France, serait effectivement concernée par des problèmes d’illettrisme. Ce sont des chiffres qui sont assez discutés, mais le problème existe et on le voit à travers nos actions où on a effectivement souvent affaire à des personnes en grande difficulté, par rapport à l’écriture et à la lecture. Ces difficultés remontent à la scolarisation et au refus de prendre en compte la langue des signes dans l’éducation des jeunes sourds, à l’absence de méthodes adaptées pour l’apprentissage du français. Grandir et passer par la langue des signes, c’est à dire être en mesure de s’approprier des outils, autour des quels les sourds vont développer leurs capacités cognitives, permet par la suite un apprentissage du français facilité. Passer directement par l’apprentissage du français, c’est l’assurance d’avoir affaire à des enfants, puis à des jeunes qui vont être constamment en situation d’échec.

H. - Que pensez-vous du langage parlé complété, du LPC ? Est-ce que ça serait un moyen de favoriser l’apprentissage de la langue française ?

C M. - Ce qui me paraît important pour les enfants sourds, et pour leurs parents, c’est de connaître l’éventail des choix auxquels ils peuvent avoir accès, et qu’ensuite ces choix puissent être mis en oeuvre, au sein des établissements scolaires. Que les parents sachent dès le diagnostic de la surdité de leur enfant, quelles sont les possibilités qui leur sont données. Il y a bien sà »r la possibilité d’un implant cochléaire, là je laisse aux médecins le soin d’expliquer de quoi il relève, il faut savoir que beaucoup de sourds aujourd’hui se battent contre l’implant, et contre le manque d’information qui entoure cet acte médical. Après, effectivement, il y aura des personnes sourdes qui se retrouveront davantage dans la LPC plutôt que dans la LSF... Précisons par contre, que le LPC n’est pas une langue, c’est un complément, un code gestuel qui facilite la lecture labiale.

H. - Qui pourrait éventuellement être un pont entre les entendants et non-entendants ?

C M. - Oui, pourquoi pas. Le LPC peut être très utile pour des personnes sourdes qui vont être plus dans l’oralisation et dans la lecture labiale, ou pour des étudiants qui sont en mesure de suivre à l’université des cours en lecture labiale aidés par le LPC. Il faut savoir que sans ce type d’aide, des élèves à qui on demande de suivre un cours uniquement en lecture labiale, ne percevraient qu’environ 30 % du contenu d’un cours. Je ne parle vraiment que du contenu, c’est à dire qu’on a affaire à des élèves qui n’ont pas le temps de s’attarder sur le sens de ce qui leur est dit, puisqu’ils sont déjà tenus de se concentrer sur le sujet.

H. - Vous évoquiez à l’instant les implants cochléaires. Pensez-vous que ce type d’innovation technologique puisse sonner le glas de la culture sourde et de la langue des signes ?

C M. - Nous partageons effectivement ces inquiétudes. On évoque aujourd’hui un dépistage prénatal de la surdité. Cela vise d’une certaine manière à éradiquer la surdité et donc forcément la langue des signes et l’identité culturelle des sourds. Aujourd’hui, beaucoup de personnes sourdes essayent de se mobiliser contre cette loi, contre le dépistage prénatal, dont le diagnostic n’est pas totalement fiable d’ailleurs. Il y a des familles sourdes qui vivent très bien leur surdité, qui se transmettent une langue des signes de génération en génération, et qui ne voient pas pourquoi aujourd’hui on souhaiterait voir la surdité et tout un pan de culture disparaître. Pourquoi ne pas accepter les personnes sourdes comme porteuses d’une singularité ?

H. - Vous évoquez la surdité en terme de singularité et non pas en terme de déficience ou de handicap. Ne pas pouvoir communiquer intégralement avec la quasi totalité de la population, n’est-il pas un handicap ?

C M. - Mais qui ne peut pas communiquer avec qui, dans ce cas-là  ? Comme je l’évoquais plus tôt, on a vraiment affaire à un handicap partagé. On parle aujourd’hui d’une population en situation de handicap, parce qu’on se refuse quelque part à donner une place à cette langue. C’est une population qui historiquement a quand même souffert de la manière dont a été prise en charge la surdité. Depuis la nuit des temps, depuis l’antiquité, on se pose la question de "est-ce que le langage précède la pensée, est-ce que c’est l’inverse ? Et on continue aujourd’hui à mettre en doute les capacités intellectuelles des personnes sourdes. Comment peut-on accepter que des personnes sourdes soient dans une telle situation d’échec scolaire, et de manière aussi massive ? Comment peut-on accepter aujourd’hui que la plupart des personnes sourdes soient en grande difficulté d’accès à des qualifications professionnelles et ensuite à un emploi ? Effectivement, c’est une minorité de la population, mais où en est aujourd’hui une société qui refuse de prendre en compte les besoins propres d’une minorité ? Aujourd’hui, on entre dans la norme ou on est exclu. C’est marche ou crève. Donc je pense qu’il y a aujourd’hui peut-être, une forme de braquage de la part des sourds, une méfiance qui s’est instaurée, et une relation qui est loin d’être facile.

H. - Il y a t-il un sujet que l’on n’aurait pas abordé et qui vous tient à coeur ?

C M. - Juste rappeler qu’il y a, à Toulouse ou à Paris, beaucoup plus d’initiatives pour renforcer l’accessibilité des publics sourds ; des habitudes aussi de collaboration entre les sourds et les entendants. A Marseille, j’ai l’impression que ces habitudes ne sont pas encore vraiment ancrées dans la région. C’est lié à des questions de formation, de parcours, d’habitudes culturelles, avec des initiatives qui sont quand même plus florissantes hors de notre région. Il existe par exemple, en région parisienne, des collaborations plus régulières entre sourds et entendants qui tendent à faire avancer les choses ensemble. A Marseille et dans la région, on est dans un espèce de vide.

H. -Quels sont les projets à venir pour Arts-Terres ? Qu’est-ce qui s’annonce ?

C M. - Actuellement, on se concentre principalement sur la préparation de la prochaine édition du "festival sur le fil", qui est prévu au mois d’Octobre 2011. Une nouvelle édition que l’on prépare étroitement avec le théâtre "le parvis des arts", notre principal partenaire. On tend aussi à développer cette année "le signal", ce dispositif d’information et de médiation, en faveur de l’accessibilité culturelle pour les publics sourds et malentendants ; et à développer le réseau de partenaires culturels à l’échelle du département et si possible dès cette année, à l’échelle de la région PACA. On espère enfin développer avec certains de ces partenaires, différentes actions, notamment des actions de médiation, visant à aller dans le sens d’une meilleure accessibilité pour ces publics et d’une plus grande fréquentation des lieux culturels locaux.

H. - Je vous remercie.

C M. - Merci beaucoup.

Propos recueillis par Ugo Chavarro


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