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La petite goutte d’eau de l’art-thérapie

Entretien avec l’association Articule’toi

Fondatrices de l’association Articule’toi, Natacha Henry et Emmanuelle Geourjon nous évoquent leurs activités autour des ateliers d’art-thérapie qui les ont amené à s’occuper, notamment, d’enfants en situation de handicap. Leur démarche est avant tout un travail sur les ressentis et sur l’implication familiale.
Autrefois dotée d’un lieu d’accueil, l’association œuvre à présent directement dans des structures existantes.

La petite goutte d'eau de l'art-thérapie

HandiMarseille : Vous êtes art-thérapeutes, venez-vous du monde de l’art ou du monde médical ?

Natacha Henry : Moi je viens des arts cinéma, photo. J’étais comédienne pendant quelques années.

Emmanuelle Geourjon : Moi je viens des arts plastiques, arts visuels, j’ai fait des études au Québec.

N.H : Nous étions toutes les deux animatrices, pendant plusieurs années, avec un public enfant ou ado en difficulté. Difficultés sociales ou difficultés liées au handicap. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé toutes les deux à Arles dans une formation d’art-thérapie qui s’appelait Profac. On ne se connaissait pas avant cette formation et on s’est rendu compte que naturellement on avait tendance à utiliser les arts pour soigner.

H : Dans cette formation, tous les autres étudiants viennent également du monde de l’art ?

E.G : Non, il y a aussi des éducateurs ou des gens qui viennent du milieu médical, à qui on peut leur demander de faire certaines choses, s’ils n’ont pas un minimum de base.

N. H : Pareil pour les formateurs : ce sont des plasticiens, des psychologues...

E.G : C’est un centre de recherche, c’est pour ça que toutes ces rencontres avec tous ces publics étaient intéressantes.
Mais maintenant le diplôme Art thérapie n’est pas reconnu en France. Ça ne vaut rien. Après, quand on se présente au gens, ils comprennent que c’est une spécialisation. Nous, par rapport à notre cursus et à nos limites, on avait besoin d’avoir une base de psycho, de savoir mener des ateliers avec tel ou tel public, savoir donner des consignes, un cadre et tout. Cette formation proposait ça.

H : Certains modules étaient-ils particulièrement axés sur le handicap ?

N.H : Il y a de la psycho, le développement psychomoteur de l’enfance, et aussi de la psycho clinique. Après ce n’est qu’une formation d’un an, on n’est pas psychologues cliniciens. Mais on a eu des bases. Ça nous permet dans les grandes lignes de repérer une problématique pour diriger nos ateliers. Mais c’est pour ça que c’est bien de travailler en équipe en art-thérapie, si on n’est pas psychologue en tout cas, quand on a des personnes en grandes difficultés psychologiques. Il faut des compétences complémentaires.

E.G : Justement, c’est intéressant que nous on n’ait pas le coté « médico » à la limite. Chacun son métier quoi. Mais on permet de faire le lien entre le sujet et le soignant.

H : Et donc à la suite de ça, vous avez voulu travailler ensemble ?

N.H : Oui, on s’est rencontré là-dedans et on a voulu monter un lieu, Articule’toi, où on voulait proposer les ateliers d’expression et les ateliers d’art thérapie.

H : Alors, quelle était l’activité de votre association ?

E.G : C’était tout un concept qu’on s’était mis (rires) ! Sur la famille. On voulait créer le convivial autour de la créativité et du jeu. Donc on avait fait un espace jeu en bas, des jeux de société, des jeux pour petite enfance, tout était très calculé sur le choix des jeux aussi, pour inciter le papa, la maman à jouer avec leurs enfants dans un espace approprié et libre.

H : Pour les parents, il s’agissait de donner à leurs enfants une activité comme une autre ou bien c’était dans une démarche thérapeutique ?

E.G : C’était un choix des parents qui amenaient leurs enfants, c’était pas une prescription. C’était très libre, c’était les familles qui désiraient que l’enfant participe à un atelier d’art-thérapie individuel.
Vu que notre lieu était constitué avec un espace d’accueil, un espace jeu, une salle d’ateliers en haut... C’était aussi permettre à l’enfant handicapé de venir dans un lieu complètement neutre, où on les recevait, mais où ils avaient une place à peu près fermée pendant les ateliers individuels. Au fur et à mesure, il y a des enfants qu’on a suivi tout au long de l’année, qu’on a mis en groupe après. Sachant que nos groupes, vu qu’on favorisait l’expression, c’était des petits groupes de six, donc c’était tout à fait possible de recevoir un enfant au milieu des autres. Et c’est vrai qu’en institution ou ailleurs, c’est compliqué de mélanger les publics. Là, ces enfants-là ont pu participer à des ateliers d’expression, où ils trouvaient leur place, où on parlait avec les autres enfants de la tolérance. Dans un atelier où on fait du manuel, c’est pas toujours simple, c’est vrai que ça s’est bien passé, quoi.

H : Quelles étaient les activités artistiques que vous proposiez ?

E.G : On avait plusieurs ateliers : on en avait par enfant, pour les moins de trois ans, mais c’était plutôt une installation dans l’espace-jeu sous forme de parcours, il y avait des tapis, des choses à toucher, pour éveiller les sens des plus petits. On faisait rentrer dans le jeu, le père ou la mère pour l’accompagnement vers la découverte. Ensuite, on avait des ateliers enfants à partir de trois ans. Là, on prenait les enfants seuls ou en groupe dans la salle du haut. Souvent, les parents restaient en bas avec les plus petits. On travaillait autour de thème ou de médium : c’est ce qu’on appelait des ateliers d’expression. Il y a une consigne, mais très libre, l’objectif étant que chaque enfant devait réussir à faire ce qu’il voulait. Du moment où il avait créé quelque chose et qu’il pouvait l’expliquer aux autres, pour nous c’était bon. L’objectif n’était pas l’esthétique ou un rendu d’ailleurs il ne repartait pas avec.
Toutes les semaines, on changeait : on pouvait faire donc de l’expression corporelle, de la peinture, de l’argile, de la récup’, travailler autour des masques...

H : Quel âge avaient les enfants sur ces ateliers ?

N.H : Entre trois et douze ans. Par groupe.

E.G : La finalité de ces ateliers d’expression était qu’à la fin, il y ait ce temps de paroles ou d’écriture, pour les plus grands, où chacun devait prendre du recul par rapport à sa création, la nommer et la présenter aux autres. Donc après, on s’adaptait, on pouvait passer du groupe à l’individuel pour faciliter la création. Chaque enfant trouvait sa place au sein du groupe, il ne se perdait pas dans la masse. Il était en tant qu’individu dans le groupe, il arrivait à produire.

H : Une partie du public était donc handicapée. De quels types de handicap s’agissait-il ?

N.H : Les enfants handicapés venaient plutôt en individuel, ils finissaient l’année en groupe. Il y avait des enfants handicapés psychomoteurs, des autistes.

H : Lorsque vous dites qu’ils finissaient en groupe, cela veut dire qu’il y avait un progrès chez l’enfant ?

N.H : Dans le relationnel oui. Ils nous connaissaient, ils connaissaient le lieu et du coup, ils osaient participer aux groupes. Et puis, les enfants valides l’accueillaient sans se poser la question. S’ils étaient habitués à une animatrice en individuel, on l’accueillait en groupe avec elle. Cela se faisait en douceur, ils venaient par exemple d’abord écouter des contes, jouaient le mercredi dans l’espace jeu avec la maman et d’autres personnes puis après ils participaient aux ateliers.

E.G : Ils n’étaient pas perdus tout d’abord par rapport à nous en tant que personne puis ensuite par rapport au dispositif. Travailler en art-thérapie ou faire des ateliers d’expression dans le fond, les consignes restent à peu près les mêmes. Donc du moment où ils avaient intégré en individuel ce cadre-là, le fonctionnement dans l’ensemble, ils avaient alors assez d’assurance pour affronter le groupe.

H : Qu’est-ce qui a valeur thérapeutique dans vos ateliers ? Est-ce uniquement l’activité artistique intrinsèque ?

N.H : Ça dépend. Dans les ateliers d’expression, le fait de venir toujours dans le même lieu, de voir toujours les mêmes personnes référentes, déjà c’est thérapeutique en soit. Ensuite, quand on fait des ateliers d’art-thérapie, on se sert de l’art comme moyen de thérapie. On part de l’idée que l’être humain a des choses engrammées dans du sensoriel de la toute petite enfance. Quand on pratique l’art, on malaxe l’argile, on fait des collages, on construit, on déconstruit... On réactive toutes ces émotions qui sont enfouies. On va essayer petit à petit de comprendre, mettre des mots dessus, des ressentis. Là on rentre dans un travail thérapeutique accompagné d’un thérapeute qui est là pour ressentir quand il y a souffrance, blocage etc.
Il va chercher à pousser pour réparer là où cela a dû faire mal à un moment donné sans interprétation. C’est-dire qu’à un moment donné il a eu mal émotionnellement dans son ressenti donc on va essayer de travailler là-dedans en art. Lui faire ressentir tout ça pour lui donner l’occasion de pouvoir accepter cette douleur. On est marqué dans des moments de notre vie et parfois des trucs ont coincés donc le fait de rejouer ces instants-là va peut être réussir à régler le problème.
Il y a deux choses en fait, ceci et puis le fait qu’on détourne l’attention du patient et que du coup il va se mettre à parler. Sans gravité. Parce qu’il y a aussi la parole quand même. C’est pour ça que c’est bien de travailler avec un psy aussi pour voir ce qu’il en pense par rapport au discours verbal de la personne.

E.G : Et puis nous on est à l’écoute, forcément. On voyait les papas et les mamans à la fin, du coup on était au courant de tout ce qui se passait dans la famille.

N.H : Ils savent qu’on est dans un dispositif thérapeutique, donc ils se livrent.

H : Leur démarche est volontaire au départ ?

N.H : Oui c’est ça. Il y a un contrat dès le début. On avait fixé qu’ils devaient payer cinq séances obligatoires, à partir du moment où à la fin de la première séance l’enfant décidait de continuer. Et ça c’était expliqué devant l’enfant, et donc l’enfant savait qu’il avait cinq séances obligatoires aussi. Pour pallier au moment où, presque forcément pour tous, il n’a pas envie de venir. Parce qu’il y a un moment où il y a des choses qu’ils n’ont pas envie de remuer, comme dans toute thérapie. D’où le contrat : « si tu commences, tu t’impliques ».

H : Et les parent doivent s’impliquer aussi.

N.H : Oui c’était vraiment un travail autour de la famille. Il faut qu’il y ait du lien avec les parents. Par contre, ils ne participaient pas aux ateliers. Il faut que l’enfant ait un espace à lui. D’ailleurs les parents n’avaient pas accès à leur production. Tout ce qu’ils produisent en atelier, ils ne pouvaient pas le ramener à la maison. On part du principe que c’est chargé de tout le transfert qu’ils ont fait sur nous. Ça reste dans nos locaux.

H : Vous avez archivé tout ça ?

N.H : On a pris beaucoup de choses en photo, parce que ce sont nos premières expériences (rires). Mais on a aussi jeté des choses. En plus c’est dans l’idée qu’ils s’en séparent donc on le leur dit. L’idée, c’est que petit à petit ils arrivent à tout jeter.

H : Vous n’avez pas été tentés de faire quelque chose à partir de ces travaux ?

E.G : Ah non je trouve ça monstrueux, je ne supporterai pas. Je trouve qu’il y a une différence entre l’objet d’art et l’expression dans un cadre thérapeutique.

N.H : Ce serait se servir de la problématique des autres à des fins personnelles.

E.G : Et puis, ce n’est pas destiné à un public. Je sais qu’il y en a qui le font, mais moi, ça me choque. On faisait des expositions à destination des parents mais uniquement à partir de ce qui était produit en groupe, dans les ateliers d’expression.

N.H : Oui, on accueillait les enfants en leur disant « vous n’êtes pas là pour faire du beau », et on expliquait la même chose aux parents. Et puis on faisait tout de même des expos après. Du coup, ils étaient contents parce qu’on leur disait voilà , vous n’essayez pas de « bien faire », ben vous faites très bien, souvent.
Ce qui était important, c’était que ça leur plaise. Qu’ils soient satisfaits de leur travail. Nous, dans l’atelier, on avait tout sur les étagères, à la fin, les enfants ne nous demandaient même plus, ils allaient choper des trucs de récup’, ils prenaient les pistolets à colle, ils créaient eux-mêmes des techniques mixtes. On remarquait qu’ils devenaient très créatifs, très inventifs. Et là, ils te disent « là c’est bon, c’est fini ». Honnêtement, sur un point de vue esthétique, je trouvais ça souvent très laid, mais à partir du moment où l’enfant était content, pourquoi rajouter autre chose ?

H : Pendant combien de temps avez-vous exercé votre activité au sein de cette structure ?

N.H : Ça a duré deux ans. On a arrêté pour problème financier. Il y avait un coin un peu salon de thé, avec un canapé, des livres... Il était très beau cet endroit !

H : Vous n’aviez pas d’aides ?

N.H : Non, parce qu’on rentrait mal dans les cadres et l’histoire de mixer les publics ça n’a pas passé. On ne faisait pas que du social, ni que du handicap, peut-être que Vauban était un quartier trop chic pour ce type de structure...

H : Et à présent de quelle manière se poursuit votre activité ?

E.G : À partir de septembre, on rentre dans le réseau éducatif prioritaire pour la ville de Marseille, on va travailler dans le périscolaire dans deux écoles élémentaires et une école maternelle. On y proposerait des ateliers hebdomadaires expression enfant et des ateliers parents-enfants une fois par mois. Bref comme on n’a plus de structure, nous travaillons dans le cadre d’autres structures.

N.H : On est sur deux champs ; sur le champ de la santé et sur le champ du social. On ne travaille pas exactement de la même manière. Quand on est dans le champ du social, on fait des ateliers à médiation artistique, qui peuvent être thérapeutique, en tout cas qui peuvent être de soutien. Et dans le champ de la santé ce sont des ateliers d’art-thérapie. On sépare bien parce qu’on ne travaille pas de la même manière au niveau relationnel.

H : Votre travail a-t-il évolué en étant confronté à un public handicapé ?

N.H : Ah oui, complètement.

E.G : Oui, la manière de fonctionner, de proposer des outils. Je me rappelle d’un enfant lors d’ateliers, il y avait des choses que je ne pouvais pas lui faire faire, parce qu’il fallait tenir des outils, du coup il faut s’adapter tout le temps. Ou par exemple, un enfant qui ne supportait pas de toucher l’argile. Alors il faut laisser un temps tomber ce médium tout en gardant en tête que l’objectif est d’arriver à lui faire faire quelque chose avec. Ce n’est pas facile mais c’est ce qui est intéressant aussi.

N.H : Moi j’ai dû plus retravailler sur l’idée que je me faisais de la finalité de chaque atelier, au début. Il y a un enfant qui ne faisait jamais ce que j’avais prévu de faire. J’ai appris à improviser avec ce que j’ai, la personne qui est là, ce qu’elle veut faire, ce qu’elle peut faire. Et j’ai aussi appris à accepter la répétition, le non-esthétisme.
Moi je voulais tout le temps recréer quelque chose de nouveau, proposer quelque chose de nouveau, et puis finalement je me suis rendu compte que, comme nous au début quand on a appris à marcher, à écrire, qu’il faut passer par une phase de répétition. De refaire plusieurs fois la même chose. En s’amusant bien sûr.
Ça a été un gros travail sur moi. Parce que j’avais l’impression de ne rien faire vis-à-vis de ces enfants : « C’est du foutage de gueule, tu es en train de profiter de l’autre, tu fous rien, tu prends les sous à la fin ! ». Et petit à petit, je me suis rendu compte que non, c’était nécessaire pour lui. Parce qu’on est dans une société où il faut toujours avancer, aller vite, créer, produire, garder ce qu’on a produit. Et là tout d’un coup il fallait aller lentement, répéter les choses, jeter, ne pas attendre quelque chose de beau de la part de l’autre. Tout ça c’était un sacré apprentissage !

E.G : Oui moi avec un enfant j’avais commencé avec des jeux d’ombres avec un rétroprojecteur, que je pensais faire juste pendant deux ou trois ateliers individuels. Et lui en avait besoin, c’est devenu un rituel, quelque chose qui le sécurisait. Il fallait qu’au début des ateliers, j’allume la machine. Bien sûr petit à petit j’ai pu éliminer ça de l’atelier. Mais c’est plus lent. Il faut s’adapter.

H : Quand sait-on que l’enfant n’a plus besoin de ces ateliers ?

E.G : Quand on les gonfle ! Ils nous demandent de sortir de la pièce, à la limite on les dérange pendant leur création. Ils ont besoin qu’on soit là, mais sans être là. Quand ils s’intéressent à autre chose et qu’ils pratiquent ailleurs.

N.H : C’est exactement comme la maturité humaine normale. C’est-à-dire à un moment donné, ils viennent en thérapie, ils ont besoin de nous, ils vont s’attacher énormément à nous au niveau affectif. Bon, il y a des moments difficiles, ils se détachent, puis se ré-attachent, mais à un moment donné ils s’éloignent, petit à petit. Ils vont voir ailleurs.

E.G : Oui, c’est un sevrage quoi.

H : Quels sont les retours des parents ?

N.H : On a des retours positifs. Des parents qui disent que leur enfant va mieux, qu’il est plus sociable, qu’il s’exprime mieux. Qu’ils sont plus ouverts. Et puis qu’ils ont envie de bricoler ! Mais en même temps, ces enfants sont souvent suivis par d’autres personnes que nous. Et puis ils grandissent. Alors comment savoir si ça aurait été la même chose avec ou sans nous ? En tout cas, je pense qu’on a marqué un temps important dans leur vie.

E.G : Une petite goutte d’eau.

Propos recueillis par Karine Miceli et Emmanuel Ducassou


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